Avoir une mémoire d’éléphant

L’éléphant à la faculté de mémoriser les pistes qu’il emprunte chaque année. Il se souvient du moment où les fruits arrivent à maturité et parcourt des centaines de kilomètres pour arriver au bon moment. Le pachyderme se souvient également des liens d’autorité et d’affection établis depuis tout petit. Cette expression n’est donc pas un rapprochement entre la taille de l’animal et une bonne mémoire. Si tel était le cas, on aurait sans doute trouvé des animaux plus imposants. Avoir une mémoire d’éléphant c’est posséder un excellent organe de mémorisation au point de ne jamais oublier les torts commis à son égard.

À l’inverse, il existe une expression pour celui dont la mémoire est volatile, défaillante. Contrairement à ce que je croyais, on ne dit pas une mémoire de moineau mais une mémoire de lièvre. Contrairement au précédent, le lièvre n’est pas rancunier. À l’image du paon, il revient facilement sur les lieux mêmes où il a été chassé.

Georges Brassens chantait: « Dans ta petite mémoire de lièvre ».

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